Partager l'article ! Une société de vieillards...: «Rien qu’aux Etats-Unis, la maladie d’alzheiner frappe environ 4 millions d’adultes et coûte à l’écon ...

Créer parce que c'est essentiel...nous avons tous notre espace de création...le miens est en image et en mots d'aussi loin que je me souvienne...
Créer parce que c'est un plaisir, un grand bonheur...
Créer pour se brancher sur le souffle de Gaia...
Créer pour communiquer, pour tisser des liens, au-delà des espaces convenus, dans l'intimité de l'imaginaire de l'autre...
Faites comme chez vous...soyez les bienvenus...enlevez vos chaussures, callez-vous confortablement...
Annie
«Rien qu’aux Etats-Unis, la maladie d’alzheiner frappe environ 4 millions d’adultes et coûte à l’économie environ 100 milliards de dollars par an. L’impact des désordres neurodégénératifs est surtout perceptible dans l’évolution de la fonction cognitive avec l’âge. Non seulement les maladies neurodégnératives peuvent priver l’individu de la conscience de son identité, mais en outre elles privent la société de l’expérience et de la sagesse qu’ont accumulées ceux qui en sont victimes.
Vu le vieillissement global de la population, l’ampleur du problème ne peut qu’augmenter.»
Extrait de «Comprendre le cerveau» publié par l’OECD.
Je me questionne sur le «problème» du vieillissement de la population…
D’abord, je crois qu’on devrait cesser d’utiliser l’expression imprécise de «population vieillissante». Il faudrait, à mon sens, plutôt parler de population avec une plus grande espérance de vie. La nuance peut sembler mince et pourtant….
Le problème est plutôt que le système économique mis en place n’avait pas prévu cette longévité humaine…Oups…
Tout allait bien quand l’espérance de vie d’un travailleur se situait autour de 65 ans…l’âge de la retraite. Dans cette optique, un travailleur «libéré» à la retraite ne coûtait pas très cher à l’État puisqu’il mourrait peu de temps après sa «libération»…
Maintenant que nous avons enfin la chance d’une deuxième vie après la retraite, le capitalisme s’étouffe et crache, chigne et mord…nous vivons trop vieux et malades et cela coûte cher à l’État…
Solution ? Repousser l’échéance de la retraite d’une dizaine d’années…pénaliser les travailleurs qui voudraient s’arrêter avant 65 ans, récompenser ceux qui auront la «décence» de demeurer sur le marché du travail jusqu’à leur mort…
Ce qui me choque, c’est qu’on ne parle pas de redéfinir la répartition du travail ou de remettre en question un système qui utilise la force de travail humaine sans tenir compte de ses besoins fondamentaux ou de ses limites…
Ne serait-il pas possible de se reposer un peu ? N’est-il pas pensable que le fameux système prévoit une deuxième vie pour ses travailleurs ? Jusqu’à quel point le travailleur doit-il encore payer pour vivre ?
Sans prêcher pour un état providence, il y a peut-être un juste milieu à atteindre entre un État capitaliste qui use ses travailleurs jusqu’à la mort et un État socialiste qui les rendrait dépendants…
Entre vous et moi, à 65 ans, on a beau encore être en forme et en santé, on a plus l’énergie de nos 20 ans, et tout ce que l’on souhaite, c’est de pouvoir enfin bénéficier des avantages du système capitaliste que nous avons entretenu toute notre vie…
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